jeudi 23 décembre 2010

Déménagement...

Oh ! Un nouveau post sur le blog de la flaque ? Mais que ce passe-t-il ?
Tout simplement un déménagement. Pas moi personnellement mais votre blog préféré a maintenant changé d'adresse. Vous pouvez le retrouver à l'adresse suivante :


Je vous conseille aussi de mettre à jour votre flux RSS si vous l'utilisez. L'URL est disponible à la nouvelle adresse (ainsi que 2 nouveaux flux : les commentaires et les photos. Vous découvrirez aussi un tout nouveau design et mes postes "live from Toronto"...

dimanche 3 janvier 2010

Thank you, please come again...

Soirée pas très rock 'n roll aujourd'hui... Et pour cause, je subis aujourd'hui mon premier coup de blues intensif depuis que je suis rentré. Non, pas à Wellington, mais bien dans mon Pays de Gex *recherche de qualificatif* moche.
La Nouvelle-Zélande c'était bien mais rester à l'apart en espérant un coup de fil pour un job c'est pas vraiment mon truc (enfin si mais pas quand j'suis au bout du monde). Je suis donc rentré en France quelques jours avant Noël. Et dans l'avion, je me suis rendu compte de 2 choses :
1- J'adoooore voyager. Dormir chaque nuit dans un hôtel différent, suivre une route inconnue sous pretexte que sur la carte elle a l'air de passer à côté d'un gros lac, me ballader appareil photo autour du cou et trasher sur les gens en français sans qu'ils comprennent (sauf avant de monter dans l'avion pour Paris : "Mais vas-y connard passe-moi devant" "Pardon ?" "Euh non rien... *oups*").
2- Je veux pas rester en France. Ca faisait pas 10 minutes que j'étais dans l'avion (rempli de français bien sûr) que j'avais déjà envie de repartir.

Dix heures de vol, c'est long. Du coup j'ai eu le temps de réfléchir et je suis arrivé à une conclusion : je ne veux pas arriver à 40 ans et regretter de "ne pas avoir voyagé pendant ma jeunesse et c'est pas maintenant avec ma femme et mes gosses que j'vais pouvoir partir à l'aveuglette putain de merde". On entend souvent des gens dire "Il vaut mieux avoir des remords que des regrets". C'est decidé, j'aurai des remords.

Le premier sera peut-être d'être parti en Ireland après mes 25 ans... ou alors ce road-trip que j'aurai fait avec mon connard au Canada en mai... à moins que ce soit le Japon et sa langue trop difficile pour la pratiquer après seulement quelques mois d'auto-apprentissage du "japonais pour les nuls"...

Qui sait...

dimanche 20 décembre 2009

Southland stories

Par où commencer ?

Depuis mon dernier post, j'ai navigué sous la pluie et je suis tombé sous le soleil. 1, 2, 3 c'est parti !

Vendredi matin, en me levant, j'avais un sentiment mitigé sur la journée à venir. Mr météo m'avait prévenu qu'une depression se pointait sur le Fjordland et je savais que j'allais à un endroit merveilleux. J'ai quand même pris ma voiture et suis parti pour Milford Sounds ; l'un des 2 fjords de NZ accessible aux touristes trop féniants pour randonner (moi donc). Devinez quoi ? La route était beautiful. Mais j'avais pas envie d'arriver en retard pour ma ballade en bateau que j'avais réservé quelques jours auparavant. Je ne me suis donc pas arréter prendre de photos, en me disant que les montagnes et lacs seraient toujours là au retour. 286km plus tard (quand même), j'arrive à Milford Sounds... et il pleut. Avant d'aller plus loin, je vais prendre le temps de vous traduire un passage de mon ami Wikipedia :
Avec ses 6813mm de pluie annuel et ses 182 jours de pluie par an, ce qui représente beaucoup même pour la côte ouest, Milford Sound est connu pour être la zone la plus humide de Nouvelle-Zélande et une des plus humide au monde. Les précipitations peuvent atteindre 250mm en 24h.
Vous comprendrez pourquoi, en partant le matin, j'ai embarqué un jogging, t-shirt, pull et chaussettes de rechange. En moins de 10 minutes, j'avais déjà les pieds qui faisaient *sploch sploch*. J'ai quand même fait la croisière mais l'appareil photo n'a été que très peu sorti de sous mon manteau. Vous n'aurez donc pas (peu ?) de photos de ce fjord. De mon côté, j'arrivais à deviner en partie le paysage (pour peu qu'il soit à moins de 500m). Entre la taille des montagnes, leur végétation luxuriante, la pente avec laquelle elle plonge dans l'eau, la météo qui, en plus de la pluie, nous gratinait de rafales de vent tout simplement hallucinantes et la mer déchainée, on se sent vraiment ridicule. N'ayant pas de photos qui valent le coup, je vous laisse un lien avec des photos que d'autres gens ont fait avec une météo plus clémente. Vous comprendrez de quoi je parle...
Une fois de retour de croisière, j'ai bien sûr repris la route dans l'autre sens. Manque de bol, la pluie/les nuages bas avaient pris leurs quartiers dans les vallées que j'avais vu à l'aller. Impossible donc de faire quoi-que-ce-soit avec ça. Vous n'aurez donc que très peu de photos de cette journée qui pourtant était stupéfiante.

Le lendemain, par contre, grand soleil sur Queenstown. Je monte sur la montagne qui domine la ville grâce à l'attrape-touristes du coin : le télé-cabine. La vue est bien sympa mais ce qui m'interesse est au bout de ce petit chemin qui descend un peu plus bas. Oui oui, c'est bien une station de saut à l'élastique. Je regarde une première personne sauter, une deuxième, une troisième qui semble avoir du mal à franchir le pas (au sens propre). Au bout du cinquième, je craque. 180$ plus tard (j'vous avais dit que c'était attrape-touristes), me voilà harnassé. Pas le temps d'avoir peur ni de réfléchir, 5, 4, 3, 2, 1, JUMP. En gros, il se passe 1 ou 2 secondes pendant lesquels on sait pas ce qui se passe et l'elastique se tend, on comprend qu'on vient de tomber de 50 mètres et on éclate de rire en profitant de la vue. Une fois de retour en haut, les jambes arrètent doucement de trembler et on a un sourire béta sur la tronche qui mets bien 20min à disparaitre.

J'en veux encore !

jeudi 17 décembre 2009

A la recherche de superlatifs...

Au revoir Christchurch. Bonjour Queenstown !

Je me suis fait mes 7h de route aujourd'hui et j'en veux encore ! Ca a commencé par une bonne heure et demi de ligne droite plate en sortant de Christchurch. Ca devait être l'heure et demi la plus chiante que j'ai passé en NZ. Et puis doucement, on commence à avoir du virage. Et puis de plus en plus. On traverse Geraldine (no comment) et on se retrouve dans une vallée où on comprend rapidement ce qui va nous arriver. Elle s'élargit, encore, encore et au détour d'un virage, c'est l'explosion. La vallée se transforme en une plaine d'une bonne cinquantaine de kilomètres de large et dévoile un paysage hallucinant. Y'a des signes qui ne trompent pas : quand au bord de la route on croise une dizaine de voitures de touristes avec les touristes en question l'appareil photo à la main, on comprend tout de suite que les 6h30 de route ne comprennent pas les nombreuses pauses photo !

Et puis on continue et on tombe sur un lac. L'eau n'y est pas bleue. C'est un trurquoise laiteux qui se marie si bien avec le jaune sec de la végétation autour. C'est encore une fois magnifique.

Et puis on continue et on change de vallée. Et on prend les mêmes et on recommence (sauf que ce coup-ci c'est pas pareil : c'est encore plus beau !)

Et puis on continue et on change de vallée. Et plus de lac. Et plus de vallée à perte de vue. C'est escarpé, truffé de rochers et on se demande derrière quelle montagne la route nous emmène. Et c'est beau.

Et on enchaine encore une vallée immense qui mène sur des gorges escarpées. Et c'est beau.

Et on arrive à Queenstown. Et on se dit "Tiens ! On est déjà arrivé ?!". On pose les valise à l'hotel et on va flaner au bord du lac...
Et c'est beau...

mercredi 16 décembre 2009

Du silence, du majestueux et du soleil

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles : je vais super bien.
Depuis la dernière fois, j'ai vu plein de choses géniales alors attachez vos ceintures, on y va !
Depuis Motueka, je suis parti en direction de Punakaiki. Après un sympathique arrêt à Westport, je longe la côte ouest et pénètre dans la rain forest (heureusement sous le soleil). Je m'arrête aux Pancake Rocks. Ca ressemble à un énorme rocher qui, à force de vagues et de vent, a été sculpté en une pile de crêpes (voyez plutôt les photos). Une averse plus tard, je rentre à l'hotel. C'est mon pote Stuart que j'avais rencontré à Wellington qui m'en avait parlé. Il s'agit d'un hotel éparpillé dans la forêt. Mon dortoir d'une nuit est donc entouré de végatation, dans un bungalow avec cuisine, salon, cheminée, terrasse et matelas à même le sol de la mezzanine. J'y ai passé ma plus belle nuit depuis... disons vendredi ;)

Au petit matin, je pars de bonne heure (et un peu à contre-coeur) pour une traversée des Southern Alps à destination de Christchurch. La route passe par le col d'Arthur's Pass. La vue est tout simplement merveilleuse (et j'ai mis un moment avant de choisir un mot tellement c'est beau). Je me suis juste foutu une grosse baffe dans ma gueule quand je me suis rendu compte que j'avais (encore) oublié de rechargé mon appareil et que je pouvais pas prendre de photos du dernier tiers de la route. M'enfin c'est pas grave, j'y retournerai bien un jour (oh oui c'est sûr !).

J'arrive à Christchurch vers 15h, mets mon appareil à charger et pars faire un premier tour de reconnaissance de la ville. Cathédrale, rive de la-rivière-dont-j-ai-oublié-le-nom, et jardin botannique. C'est beau. Mais il me tarde surtout d'être demain pour visiter la Banks Peninsula et Akaroa.

Aujourd'hui c'est demain et je reviens juste d'Akaroa. Pour la petite histoire, Akaroa est un village fondé par des français (du temps où la France avait encore des chances d'annexer la NZ). On retrouve donc pas mal de signes de cette époque (du drapeau français à la Place de la Poste en passant par les boutique qui vendent des Tours Eiffel)... Pour accéder à Akaroa, il y a 2 routes : la Highway 73 et la Summit road qui comme son nom l'indique passe par le sommet des montagnes qui composent la péninsule. J'ai donc bien sûr opté pour la seconde solution et ça vallait vraiment le coup. Le temps était de la partie et je m'arrétais tous les 5km tant la vue est belle. Akaroa en elle-même est bien-mais-pas-top : une rue principale qui longe la baie et un port ridicule. Je m'éternise donc pas et rentre à Christchurch pour... poster ce billet.

Au programme pour la suite : retoucher et mettre en ligne les photos que j'ai en retard, miam, bière et dodo car demain j'ai de la route. Le trajet pour Queenstown s'annonce encore bien sympa et oui ; l'appareil photo est en train de charger !

dimanche 13 décembre 2009

Ca fait drôlement du bien...

Ce matin, le réveil m'a sorti d'un rêve super bien (dont ma pudeur vous cachera le contenu - je dirais juste que ça impliquait une charmante damoiselle). J'aurai bien voulu lui éclater la tronche (au réveil pas à la damoiselle !) mais j'avais un appointement que j'avais pas vraiment le droit de louper : aujourd'hui, je pars pour l'île du sud pour 8 jours !
Mes colocs ont eu la gentillesse de me conduire au ferry malgrés l'horaire : 7h un dimanche matin !!! Je quitte Welly et traverse le détroit de Cook (ou Cook Strait en anglais, ça sonne mieux) où souffle un vent à décorner un cocu.
Autant il faisait beau en partant, autant le débarquement à Picton était humide. Je m'en fous, je récupère ma voiture de location et me voilà parti pour Motueka. La route est (pour changer) magnifique mais j'ai tellement mitraillé sur le ferry (4h20 c'est long) que j'ai plus de batterie à mon appareil photo. J'économise donc au maximum et tant pis pour vous.
Motueka, c'est... comment dire... En fait je sais pas ! A peine arrivé, j'ai posé mes affaires et suis directement parti un peu plus loin au Farewell Spit. La route n'est ce coup-ci pas magnifique. Je dirais plutôt orgasmique : de la montagne, des virages de partout, des vallées aussi plates que les montagnes sont pentues, la mer fremissante et le ciel tacheté. Ca faisait presque 3 mois que j'avais pas conduit et ça vallait largement l'attente ! Bref j'arrive au bout du monde. Malgrés sa géographie qui le place plus ou moins en plein milieu de la NZ, le Farewell Spit donne vraiment l'impression de pas pouvoir aller plus loin. C'est beau sur 360°... On en voudrait encore... Mais on n'a pas que ça à foutre. Demain, Punakaiki (sous la pluie semble-t-il).

samedi 12 décembre 2009

Pour ceux qui comprennent...

Je ne dirais qu'une chose : CARTOUCHE !